Back Consultation internationale pour l’évaluation du programme de protection de l’enfant (2018-2022) –à Djibouti

L'UNICEF travaille dans certains des endroits les plus difficiles du monde, pour atteindre les enfants les plus défavorisés du monde. Pour sauver leur vie. Pour défendre leurs droits. Pour les aider à réaliser leur potentiel.

Dans 190 pays et territoires, nous travaillons pour chaque enfant, partout, tous les jours, afin de construire un monde meilleur pour tous.

 Et nous n'abandonnons jamais.

 Pour chaque enfant, Protection

 Objet de l’évaluation, objectifs spécifiques, étendue, utilisation de l’évaluation [1]

L’actuel programme de coopération 2018-2022 de l’UNICEF avec le Gouvernement de Djibouti est élaboré et mis en œuvre dans ses 4 grands axes d’intervention : la survie et le développement du jeune enfant, l’éducation et le développement des adolescents, la protection de l’enfant et la protection sociale. Ces axes sont complétés de manière transversale par le changement social et comportemental (CSC) et le suivi et évaluation.

Cette évaluation du programme de protection de l’enfant permettra de : a) faire le bilan des réalisations du programme sur la période 2018-2022, b) identifier les ajustements nécessaires en lien avec le nouveau plan stratégique (SP) pour les 2 années où le programme est étendu (2022-2024), et c) formuler des orientations stratégiques pour l’élaboration du prochain cycle de programme de coopération 2025-2029. L’évaluation doit faire connaître et documenter les bonnes pratiques et les leçons apprises du programme de protection de l’enfant afin d’établir d’une part la redevabilité de l’UNICEF et d’autre part de contribuer à l’apprentissage organisationnel.

Les résultats et recommandations issus de cette évaluation pourront orienter de façon optimale les objectifs du prochain programme de protection de l’enfant. Ils seront utilisés aussi bien par l’UNICEF que par les parties nationales.

Les parties nationales sont définies comme suit : le Ministère de la Femme et de la Famille, le Ministère des Affaires Musulmanes et des Biens Waqfs, le Ministère de l’intérieur, le Ministère de la justice, le Ministère de la défense, le Ministère délégué chargé de la Décentralisation, les acteurs de la société civile tels que l’UNFD et les Comités de Gestion Communautaire (CGC) associés, CARITAS, APPDEM, SOS Village, les organes déconcentrés des ministères sectoriels, les autorités régionales mais aussi par les partenaires du Système des Nations Unies, les coopérations bi- et multilatérales, et d’autres partenaires au développement.

L’évaluation du programme de protection de l’enfant sera guidée par les instruments de droits humains notamment la Convention internationale des Droits de l’Enfant (CDE) ainsi que les protocoles additionnels notamment celui du handicap, la Charte africaine des droits de l’enfant, et le plan d’action genre. Ceci permettra aussi de mettre en évidence si les questions liées à l’urgence sont prises en considération dans la planification stratégique et si elles permettent la construction des capacités pour la résilience.

Objet de l’évaluation

Le programme de la protection de l’enfant à UNICEF Djibouti vise à ce que tous les enfants soient protégés contre la violence, l’exploitation et les sévices à travers les résultats suivants :

Effet. D’ici 2022, les enfants et les adolescents les plus vulnérables des régions défavorisées et/ou en situation d’urgence bénéficient de système de protection holistique de l’enfant, contre les violences et de système de protection sociale, ainsi que les familles et les communautés protègent les enfants contre la violence.

Produit 1. Le système de protection de l’enfant a amélioré sa capacité à prévenir et à répondre à la violence contre les filles et les garçons, y compris dans les situations d’urgence.

 Produit 2. Les familles et les parents dans les zones ciblées ont amélioré leurs connaissances et leurs capacités pour prévenir et protéger les enfants contre la violence et la discrimination.

Le programme est mis en œuvre par plusieurs partenaires gouvernementaux et non gouvernementaux sur l’ensemble du territoire national pour une durée de 5 ans (cadre de coopération 2018-2022), étendue pour 2 ans (2022-2024). Le budget prévisionnel du programme de protection de l’enfant pour la période 2018-2022 est de 7,478,600 USD. Les principaux partenaires de mise en œuvre du programme sont ceux mentionnés plus haut, susceptibles d’utiliser les résultats et les recommandations de l’évaluation.

Comment pouvez-vous faire une différence ? 

Les objectifs spécifiques de l’évaluation sont :

Dresser un bilan de l’état d’avancement et des réalisations faîtes dans la mise en œuvre du programme à partir de 2018 et mesurer les progrès accomplis par rapport aux résultats attendus y compris la réponse aux urgences et à la pandémie de la COVID-19. Les liens entre les résultats de chaque composante du programme de protection de l’enfant d’une part et entre les différents programmes qui composent le programme de coopération dans son ensemble d’autre part doivent être observés dans ce bilan. Il s’agira de voir aussi la manière dont les résultats atteints ont permis de réduire l’écart en matière de genre et d’équité et de quelle manière le programme a bénéficié aux plus vulnérables. Répondre aux questions d’évaluation telles que énumérées ci-dessous (voir Critères et questions d’évaluation). Formuler des recommandations spécifiques sur la réorientation du programme de protection de l’enfant, couvrant les aspects de planification, mise en œuvre et suivi. Identifier les leçons apprises de la mise en œuvre du programme, ce qui a constitué un succès et qu’est-ce qui n’a pas marché ? Quelles leçons peut-on tirer des échecs ?

Etendue de l’évaluation : TdRs International.docx

L’évaluation couvrira l’ensemble du territoire national. Elle concerne la période allant de 2018[2] jusqu’à 2022. Une attention particulière sera donnée aux enfants et aux femmes vulnérables ainsi qu’aux populations à besoins spécifiques et aux zones géographiques rurales et péri-urbaines défavorisées. L’évaluation cherchera à savoir si les résultats atteints ou pas atteints en matière de protection de l’enfant sont attribuables à l’UNICEF. Le programme est composé des sous-composantes suivantes qui feront l’objet de l’évaluation :

La sous-composante renforcement du système de protection de l’enfant pour prévenir et répondre aux violences faîtes aux enfants sera évaluée à travers la revue du cadre politique et législatif, la prestation des services de prévention et de réponse à la violence contre les enfants, le système de justice adapté aux besoins des enfants ainsi que la prise en charge des enfants et femmes en situation de déplacement. La sous-composante lutte contre les Mutilations Génitales Féminines (MGF) sera évaluée à travers la revue des stratégies, du cadre politique et législatif, la coordination intersectorielle, le renforcement des capacités communautaires à prévenir et protéger les enfants contre la violence et la discrimination.

Le changement social et comportemental (CSC) sera évalué de manière transversale à toutes les sous-composantes du programme de protection de l’enfant. L’évaluation s’intéressera à quatre niveaux du cadre des évaluations des programmes de développement à savoir le degré de participation des bénéficiaires au programme, l’acquisition des connaissances et des capacités des bénéficiaires aussi bien au niveau individuel qu’au niveau institutionnel, le changement des comportements des bénéficiaires au niveau individuel et institutionnel.

Les livrables

 Pour être considéré comme un défenseur de chaque enfant, vous devez avoir... 

 Qualifications requises :

 

 

Processus de soumission :

Les candidats intéressés devront postuler directement sur le site internet de l’UNICEF www.unicef.org/employ en incluant les documents suivants :

 Lettre de motivation CV actualisé et joindre les diplômes Proposition financière pour cette consultation

Pour chaque enfant, vous devez démontrer...

Les valeurs de l’UNICEF en matière de Soins, de Respect, d’Intégrité, de Confiance et de Responsabilité (CRITA) et de compétences de base en Communication, en Collaboration avec les gens et en matière de recherche de résultats.

Les compétences techniques requises pour ce poste sont : 

http://www.unicef.org/about/employ/files/UNICEF_Competencies.pdf

L'UNICEF s'engage à promouvoir la diversité et l'inclusion au sein de son personnel et encourage tous les candidats, quels que soient leur sexe, leur nationalité, leur religion et leur origine ethnique, y compris les personnes handicapées, à postuler pour faire partie de l'organisation.

L'UNICEF propose des aménagements raisonnables aux consultants/prestataires individuels handicapés. Il peut s'agir, par exemple, de logiciels accessibles, d'une aide au voyage pour les missions ou d'accompagnateurs personnels. Nous vous encourageons à divulguer votre handicap lors de votre candidature au cas où vous auriez besoin d'un aménagement raisonnable pendant le processus de sélection et par la suite dans votre mission. 

L'UNICEF applique une politique de tolérance zéro à l'égard des comportements incompatibles avec les buts et objectifs des Nations Unies et de l'UNICEF, notamment l'exploitation et les abus sexuels, le harcèlement sexuel, l'abus d'autorité et la discrimination. L'UNICEF adhère également à des principes stricts de protection de l'enfance. Tous les candidats sélectionnés devront adhérer à ces normes et principes et seront donc soumis à une vérification rigoureuse de leurs références et de leurs antécédents. La vérification des antécédents comprendra la vérification des titres universitaires et des antécédents professionnels. Les candidats sélectionnés peuvent être amenés à fournir des informations supplémentaires afin de procéder à une vérification des antécédents. 

Remarques :  

Seuls les candidats présélectionnés seront contactés et passeront à l'étape suivante du processus de sélection. 

Les personnes engagées dans le cadre d'un contrat de consultant ou d'un contrat individuel ne seront pas considérées comme des \" membres du personnel \" au sens du Statut et du Règlement du personnel des Nations Unies et des politiques et procédures de l'UNICEF, et n'auront pas droit aux avantages qui y sont prévus (tels que les droits à congé et la couverture d'assurance médicale). Leurs conditions de service seront régies par leur contrat et les Conditions générales des contrats de services des consultants et des contractants individuels. Les consultants et les contractants individuels sont responsables de la détermination de leurs obligations fiscales et du paiement de tout impôt et/ou taxe, conformément aux lois locales ou autres lois applicables. 

Le candidat sélectionné est seul responsable de la validité du visa (le cas échéant) et de l'assurance maladie nécessaires à l'exécution des tâches prévues par le contrat, et ce pour toute la durée du contrat. Les candidats sélectionnés sont soumis à la confirmation d'une vaccination complète contre le SRAS-CoV-2 (Covid-19) avec un vaccin approuvé par l'Organisation mondiale de la santé (OMS), qui doit être satisfaite avant l'entrée en fonction. Elle ne s'applique pas aux consultants qui travailleront à distance et ne sont pas censés travailler ou visiter les locaux de l'UNICEF, les lieux d'exécution des programmes ou interagir directement avec les communautés avec lesquelles l'UNICEF travaille, ni voyager pour exercer des fonctions pour l'UNICEF pendant la durée de leur contrat de consultant. 


[1] Evaluabilité : L’évaluation sera basée sur la théorie de changement telle qu’elle a été élaborée dans la note stratégique du programme. Les consultants se chargeront de conduire l’évaluabilité du programme notamment en ce qui a trait à la disponibilité du cadre logique avec des indicateurs comportant les données de référence et les cibles désagrégées, la disponibilité des données désagrégées à travers un système de suivi et évaluation ainsi que leur qualité.

[2] Date de début du programme.

[3] Il sera entendu comme « programme de protection de l’enfant » pour cette section, le focus sur les trois axes cités : 1) prise en charge des enfants vulnérables, 2) enregistrement des naissances, 3) lutte contre les MGF.

[4] Ici, il faut voir UNFPA, IOM, CARITAS etc. – pas seulement les acteurs internationaux mais aussi les nationaux, locaux, communautaires. Les consultants doivent faire un mapping des acteurs.

[5] L'ayant-droit est la personne détenant un droit du fait de son lien avec l'auteur. L'ayant-droit (pl. ayants-droits), ou ayant-cause, est donc une personne bénéficiant d'un droit en raison de sa situation juridique, fiscale, financière, ou d'un lien familial avec le bénéficiaire direct de ce droit. Ce terme est utilisé quand on parle de copyright (notion anglo-saxonne du droit d'auteur limitée aux droits patrimoniaux de l'œuvre).

[6] Quel est le degré de satisfaction des femmes, filles, garçons et hommes ainsi que des communautés avec la qualité des services de prévention et de réponse qu’ils ont reçu à travers ce programme ?

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